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Le
porc est un mammifère dont la
dentition signe un régime omnivore,
et c'est bien sur la base du « tout
est bon pour faire du cochon» que
l'on doit en envisager la production
familiale.
Le porc a été le premier
animal de boucherie dont la production soit
passée au stade industriel dans de grands
établissements où tout est contrôlé depuis la
naissance des porcelets jusqu'à l'abattage, où
la valeur de reproduction des truies et des
verrats elle-même est soumise à des contrôles
permanents, où les éléments de coût de
production : amortissements, main-d'œuvre et
alimentation sont strictement évalués. |
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L'élevage
familial du porc n'existe presque plus, c'est
pourtant de lui dont nous allons parler.
Un seul porc suffira au
petit éleveur qui saura apprécier sa remarquable
croissance pondérale, puisqu'il multiplie 75
fois son poids de la
naissance à la puberté.
Ce porc sera destiné uniquement à la
consommation familiale.
Il ne saurait être
question, pour un amateur, d'envisager ni une
plus grande production, ni la commercialisation
des produits de l'élevage.
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Le
porc est un animal très affectueux
si, tout petit, il est dressé à
reconnaître son maître.
Plus qu'à sa
nature même, il doit à l'homme sa
réputation d'animal sale, mais s'il
est bien soigné et bien logé, vous
n'aurez pas à vous en plaindre.
Sa gourmandise est presque
brutale.
Le
porc est vorace et mange de tout, guidé par
l'unique besoin d'avaler pour combler le vide de
son vaste estomac.
S'il émet des grognements
de satisfaction, d'impatience, voire de colère,
c'est signe qu'il est en bonne santé.
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En
liberté, le porc vivrait en famille, comme ses
frères sanglier et phacochère, mais en
domesticité, même à l'échelon industriel, cela
n'est pas possible, étant donné l'importance de
sa « famille».
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La
truie est en effet très prolifique,
une douzaine de porcelets à chaque
portée est pour elle un fait
coutumier, qui peut se reproduire
trois fois par an. |
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