Ils
ont la faculté, dont ils usent volontiers, d'étaler
en roue leur queue longue et bien fournie.
Plus
petites et de mise plus modeste, les femelles ne dépassent
guère 8 kilos.
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Par
la neige excepté, on doit, tous les jours et tout le jour,
le conduire dans les champs dépouillés de leurs récoltes
ou dans les bois: grains, fruits, vers, chenilles, insectes
de, toute sorte, glands, faines, châtaignes, herbes, etc.,
rencontrés au cours de ses longues randonnées doivent lui
suffire depuis le printemps jusque vers le milieu de
l'automne.

De
décembre à mars, on doit compléter ses
trouvailles par une distribution, faite le soir
seulement, de pâtée, composée surtout de croûtons
de pain, de pommes de terre ou de châtaignes
cuites, d'un peu de grain ou de tourteau.
L'engraissement
en est facile, le gavage y compris, à la
condition de n'opérer que sur des sujets âgés
d'au moins 6 mois et surtout de ne pas les
enfermer à l'obscurité, en cases étroites.
Les
mâles, plus gros, portent au milieu du thorax une
touffe de crins noirs.
Ils
peuvent atteindre jusqu'à 15 kilos.
Il
en est de toutes couleurs, mais les dindons noirs
passent pour être plus robustes et sont,
en
conséquence,
les plus répandus.
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