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Faisan
Doré
... ou Faisan Tricolore (de la Chine) importé
vers 1750.
- Dessus de la tête couvert de plumes à barbes déliées, d'un
beau jaune.
- Petites plumes livides, clairsemées sur les joues.
- Sur les côtés du cou, mantelet on camail orange vif,
taillé carrément et rayé transversalement de noir Nuque vert
doré, avec une bande noire au bout des plumes.
- Dos et croupion d'un jaune très vif.
- Couvertures supérieures de la queue de même couleur et
terminées de ronge ponceau.
- Gorge roux-fauve.
- Dessous du corps écarlate.
- Scapulaires bleu foncé à reflets violets, rémiges brunes.
- Pennes de la queue évasées en gouttière renversée et
marbrées de marron et de noir, iris des yeux jaune éclatant.
bec et pieds jaune clair, tarse éperonné.
Femelle plus petite que le mâle, généralement roussâtre.
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Cette
espère aime surtout le riz ...
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le chènevis, le froment où l'orge, le chou
rouge, l'herbe, le feuillage, les fruits
(prunes, poires, etc.), les insectes. Faute
d'insectes, elle devient sujette a beaucoup de
maladies.
Le Faisan Doré est depuis longtemps conservé a
l'état tout à fait sauvage dans les parcs et
bientôt il sera complètement naturalisé.
La faisane dorée pond plutôt que la
faisane commune (quelquefois dès le mois de
mars).
Elle est peu sujette à casser ses oeufs, qui
ressemblent à ceux de la pintade.
Ils sont ovoï-coniques, de couleur café au lait
clair, gros comme ceux des pigeons, à coquille
dure. |
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Le
faisan doré le plus éclatant de nos faisans ...
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forme ainsi un type à part (type du genre thaumalé).
Il ne reproduit de métis féconds ni avec l'argenté, ni avec
le commun, et l'incubation dure 23 jours an lieu de 26.
Le mâle est gros comme la bartavelle.
Il s'accouple avec la poule domestique et donne des métis
généralement stériles et plus remarquables par
la délicatesse de leur chair que par l'éclat de leurs
couleurs.
On en connait deux variétés :
le charbonnier et l'isabelle.
Il
ne faut pas donner au coq plus de 2 ou 3 femelles, sinon les
oeufs ne seraient pas tous fécondés.
Le
Doré prend quelquefois de violentes colères ...
...
contre sa femelle et la tue.
Il faut s'empresser de se débarrasser de ce féroce époux,
dut-on le tuer à son tour.
Car un coq qui une fois a égorgé sa femelle tuera ensuite
autant qu'on lui en donnera.
Pour éviter ces malheurs, il est hon de placer, en haut de
la volière, de petites planches en forme d'étagère.
La femelle menacée s'y réfugiera.
On bien on séparera les époux en ne les réunissant qu'une
heure ou deux chaque matin.
Quelques éleveurs rognent jusqu'au sang le bec du mari
brutal qui, ainsi désarmé, ne peut porter que des coups peu
dangereux.
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La
première année, les jeunes dorés ...
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portent un plumage gris jaunâtre, rayé
transversalement de brun.
La seconde, les mâles commencent à devenir plus
foncés que les femelles.
Mais ce n'est qu'à la troisième année que le
mâle se revêt de son brillant plumage.
Comme
l'élevage des faisandeaux dorés ...
...
présente quelque difficulté, nous empruntons la
note suivante que Mr. Cousin de Saint Prix a
inséré dans l'excellente Notice sur
l'acclimatation des oiseaux, de M. A. Mercier:
" Pendant les 3 premiers
jours, oeufs durs et mie de pain mélangés par
moitié, et 3 fois par jour, deux gouttes de vin
de Bordeaux sucré à chaque élève.
Après les 3 premiers jours, je donne des oeufs
de fourmis en assez grande quantité, en
éloignant, autant que possible, les fourmis qui
piquant las petite faisandeaux et les font
souffrir.
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J'ajoute aux oeufs et à la mie de pain un
dixième de chènevis écrasé, de la salade hachée
très menue.
J'alterne ensuite le vin et l'eau, d'est-à-dire
que je diminue le vin quand je vois augmenter
les forces de mes élèves.
A 3 ou 4 semaines, je commence à ajouter un peu
de millet et à diminuer les oeufs durs
insensiblement pour finir par ne plus en
donner après 5 où 6 semaines.
Je supprime aussi progressivement les oeufs de
fourmis, et finalement, à 6 ou 7 semaines, ils
ne mangent plus que de ta mie de pain avec la
salade hachée, le chènevis écrasé et !e millet.
Lorsque je vois un jeune sujet
plus délicat, je lui administre du vin sucré.
C'est un remède souverain.
La faiblesse indique
acheminement vers la mort, et sans le
secours d'un aliment, tonique, la faisanderie
est bientôt diminuée." |
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Le
Doré a réputation de craindre le froid.
Cependant il vit très bien dans les parcs de Hollande, où le
thermomètre descend quelquefois à -15 et même -20°.
Il est probable que le Doré craint les courants d'air qui
règnent dans les volières, plutôt que le froid.
On doit
d'établir surtout les volières sous de grands arbres.
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