Les jeunes Faisandeaux.

 

 

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Comment nourrir les jeunes Faisandeaux.

   

Comme beaucoup de gallinacés, le jeune faisan est un oiselet délicat, qui demande des soins assez particuliers pour venir à bien.

 

Dès que les faisandeaux sont éclos, la mère les réchauffe et les sèche.

Ils peuvent rester ainsi pendant 24 heures sans prendre aucune nourriture.

 

Puis vous commencez la préparation d'une mixture légère, destinée à la nourriture du tout premier âge : elle consiste en un tiers de verdure (salade ou chicorée sauvage) que vous hachez très finement et que vous mêlez à un tiers d'œufs durs émiettés et à un tiers de mie de pain rassis également réduite en fines parcelles.

 

Pour faciliter ce travail et pour régulariser les minuscules becquées destinées aux jeunes oiseaux, passez cette préparation dans une passoire ou dans un tamis dont les trous, de grosseur convenable, ne laissent filtrer que des parcelles égales, faciles à absorber.

 

  

  

Pendant la première semaine qui suit l'éclosion, il est indispensable de tenir les faisandeaux au sec, soit en les maintenant dans un local très sain, soit en les laissant dans leur boîte d'élevage, mais en la plaçant de manière qu'elle soit totalement à l'abri de humidité chaleur et lumière sont deux agents nécessaires à la santé de vos oiseaux.

 

Vous pouvez ensuite commencer à habituer vos pensionnaires à prendre quelques œufs de fournis : ces larves (appelées improprement « œufs » sont pour eux la base d'un nourriture indispensable, que vous leur distribuerez régulièrement jusqu'à ce que les faisandeaux se suffisent à eux-mêmes.

  

Je vous rappelle, pour mémoire, que les larves de fourmis doivent récoltées par une matinée sèche de printemps et après que la rosée a disparue condition essentielle de bonne conservation de cette nourriture et certitude de ne pas épuiser la fourmilière.

 

  

  

 

 

 

 

Les larves de fourmis seront distribuées en petite quantité, à partir du douzième ou du quinzième jour, en les semant irrégulièrement sur le plancher sec du parquet d'élevage, de manière à accoutumer les faisandeaux à chercher leur nourriture et à prendre ainsi un exercice qui leur est salutaire.

 

Bien entendu, les larves doivent être soigneusement triées, pures, car, si elles étaient mélangées à des fourmis, les insectes pourraient blesser les pattes encore fragiles des faisandeaux en les piquant.

Dès que ceux-ci ont atteint l'âge de 3 semaines, ils peuvent supporter le grand air.

 

Mais, avant de les sortir directement au pré, il convient de choisir un temps sec, ensoleillé, de manière à les fortifier : c'est pour eux l'époque de transition entre le premier âge et- le commencement de la transition.

 

La boîte d'élevage reste à proximité et les petits peuvent ainsi se réfugier dans cet asile dès qu'ils ressentent la fatigue d'une première sortie.

Mais il faut, tous les trois ou quatre jours, changer cette boîte de place, toujours pour éviter une humidité stagnante.

 

    

La nourriture à donner à ce moment consiste en une même mixture que précédemment mais plus abondante, à laquelle on ajoute un peu de viande séchée ou bouillie et du pain émietté en quantité suffisante pour fournir aux faisandeaux une nourrit ire substantielle : la croûte du pain, broyée finement, est particulièrement recommandable.

 

Et comme vos élèves vont et viennent dans le pré et qu'ils commencent à picorer, il est bon de semer dans la prairie certaines plantes qui produisent des graines constituant une provende indispensable, telles que l'agrostis, le trèfle, la fétuque et le lotier.

 

Vous pouvez continuer, trois fois par jour, la distribution de larves de fournis, ajoutées à la pâtée ordinaire.

 

Au fur et, à mesure que les faisandeaux prennent de la force, donnez-leur des graines : petit blé, riz, renouée des oiseaux, alpiste et surtout moha de Hongrie qui est une excellente nourriture pour tous les gallinacés.

 

 

 

 

 

 

  

 

Enfin arrive, à deux mois, l'époque de la libération pour les oiseaux que vous allez lâcher : un peu avant cette époque, il faut mélanger quelques morceaux de viande crue à la nourriture habituelle, c'est un préventif contre le « piquage ».

  

Vous savez, en effet, qu'au moment où le plumage change les faisans ont la fâcheuse habitude s'arracher mutuellement quelques plumes cette manie devient une véritable maladie, qui peut prendre l'importance d'un fléau si vous n’y parez pas en temps utile.

 

En fournissant un peu de viande crue aux faisandeaux, vous supprimez l'étendue du mal.

 

Cette maladie se manifeste principalement quand il y a une trop grande affluence d'oiseaux dans des parquets trop étroits.

 

A 3 mois, les oiseaux sont adultes, et, quand l'élevage a été bien conduit, vous pouvez procéder au lâcher en forêt.

C'est alors que la nourriture comportera principalement les éléments que les faisans absorbent habituellement : maïs, soit égrainé, soit en épis, blé, sarrasin, tournesol, etc.

 

Ces graines sont choisies parmi les principaux éléments de la nourriture, mais il est évident que les oiseaux désormais venus à bien et qui peuvent entièrement se suffire à eux-mêmes font leur choix suivant ce que les cultures du territoire leur offrent : c'est pourquoi l'éleveur soucieux de la réussite doit s'attacher tout particulièrement à la sélection des plantes reconnues favorables à la nourriture des faisans et qui

de plus, les meilleurs couverts.

 

  

Le lâcher se fait, dans un endroit calme, loin des, habitations, loin des chemins fréquentés : une destruction. intensive des nuisibles est nécessaire pour assurer le maintien d'un nombra suffisant d'oiseaux sur le territoire.

Mais il faut encore créer des sentiers d'agrainage, où, chaque jour, les faisans sauront trouver une nourriture qu'on leur distribuera sous forme de grains de céréales, d'épis attachés à faible hauteur mais dont leur position obligera les faisans à se hisser sur leurs pattes pour becqueter les grains et à prendre l'exercice nécessaire à leur santé.

 

De même, les graines répandues à terre seront semées à la volée, quelques-unes seront disséminées sous la paille ou sous les feuilles.

 

 

Les oiseaux seront ainsi forcés de gratter et de se donner mouvement : c'est ainsi que vous obtiendrez le beaux faisans, capables de supporter les jours difficiles, quand le temps est mauvais, et suffisamment vigoureux pour que la vitesse du vol des faisans devenus adultes rende leur tir plus difficile et plus sportif.

 

 

 

 

 

Août 1951.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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