Nos lapins, l'hiver ...

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Nos lapins, l'hiver ...

 

C'est, à la fois, une compassion généreuse et un profit personnel, que d'assumer aux hôtes du clapier le confort et la protection indispensables aux rudes périodes hivernales.

 

Alors que la façade des poulaillers se présente au midi, le clapier doit s'orienter à l'est ou au sud-est.

 

On évite ainsi les pluies venant de l'ouest qui mouillent les litières.

En outre, on fait bénéficier les lapins d'un soleil matinal, précieux en cette saison, tout en écartant l'insolation parfois excessive de l'exposition au soleil de l'été : le lapin est pourvu de fourrure qui le gêne parfois en juillet, août...

 

 

La seconde question intéressante est celle des litières.

 

La qualité d'une litière dépend:

 

1- du coucher et du confort qu'elle assure.

2- de son pouvoir absorbant relativement aux urines, pluies, etc.

3- de sa composition chimique qui règle la valeur du fumier recueilli lors du nettoyage des loges.

4- des propriétés spéciales, antiseptiques, aromatiques, etc. qu'elle possède parfois.

 

A la faveur de cette discrimination, on peut estimer la qualité de la litière fournie - ou recherchée - l'hiver, à nos lapins:

 

Les pailles sont appréciées, surtout celles d'avoine, de blé.

Elles ont un bon pouvoir absorbant, assurent un bon coucher et laissent au fumier des principes fertilisants.

Les "barbes" de l'orge, dures et piquantes, la rendent indésirable.

Le seigle est écarté, ses qualités de résistance le prédestinent à des usages spéciaux : liens, toits de chaume, rempaillage.

 

Les fanes sèches de légumineuses, conservées au grenier, sont utiles: coucher moyen, restes de récoltes encore consommables, absorption moyenne.

 

 

Quelques éleveurs emploient le foin.

 

Il est indiqué de le placer, d'abord, dans le râtelier.

 

Les lapin le consomment et les déchets peuvent servir de litière, trop « feutrée » pour être très absorbante et vite transformée en fumier, comme tous les fourrages d'ailleurs, Maître Jeannot étant un gaspilleur et un gâcheur ...

 

Les bois nous fournissent les tiges et les feuilles de fougère, roussies par l'automne, un peu rêches, dures parfois, mais saines, sans qu'il soit nécessaire d'évoquer l'extrait de la fougère mâle, spécifique de la coccidiose.

 

Les copeaux de bois et la sciure ne sont pas à rejeter.

 

La protection de la façade libre, par panneaux mobiles, vieux sacs, tapis, etc. complète ces mesures sanitaires que tout éleveur doit assurer avec vigilance et continuité.

 

Il reste à trouver enfin cette « calorification interne », assurée par une alimentation riche en matières grasses.

 

La pomme de terre (pâtées cuites) donne 0,3 % de matières grasses.

Le topinambour 0,5 %.

La carotte 0,2 %.

Le navet 0,1 %.

Le chou cavalier 0,7 %.

La betterave 0,1 %.

 

Avec le son, on atteint 3,3 % de matières grasses.

 

Une ration d'hiver plus favorable est assurée par l'avoine, aliment de dilection du lapin, quelques variétés d'avoines noires fournissant 2 à 3 % de matières grasses.

 

Les aviculteurs prévoyants ont donc été bien inspirés lorsqu'ils ont semé un peu de soja, si riche en matières grasses, ou quelques rangées de tournesol.

 

Le maïs enfin - si rare - reste, dans les limites légales permises, un secours précieux pour tous les élevages : grand et petit bétail, surtout l'hiver.

 

 Rustica 31 Août 1952.

 

 

  

 

  

 

 

 

 

 

 

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