Nourriture

et aliment.

 

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Nourriture et aliment.

 

ALIMENTATION

 

laiteron des champs  sonchus arvensis

Elle varie suivant les saisons.

 

L'été, on n'a que l'embarras du choix en ce qui concerne les aliments verts : les fourrages verts de toute nature, le trèfle, le sainfoin, la luzerne, les épluchures de légumes, les épluchures de fruits fourniront aux habitants du clapier une nourriture agréable et variée, à laquelle on adjoindra une poignée de fourrage sec.

 

On complétera celle-ci par une distribution quotidienne d'avoine et de son mélangés et de croûtes de pain.

 

Aux mères on distribuera, en outre, des laiterons, des chicorées, des pissenlits sauvages, pour lesquelles elles ont une prédilection marquée.

 

L'hiver, la verdure faisant défaut, et étant pourtant indispensable à nos animaux, nous devons songer à leur  

avoir réservé, si minime que soit notre potager, un petit coin où nous aurons cultivé des carottes fourragères, des rutabagas, des navets, quelques betteraves et des choux.

 

                           

 

            

Nous obtiendrons ainsi de quoi les approvisionner copieusement à l'aide de menus variés, avec accompagnement de fourrages secs, de pain, d'avoine et de son, cela va sans dire.

 

Parmi les fourrages secs, la luzerne et la vesce sont recommandées.

 

Bien accueillies aussi seront les fanes de pois et de haricots.

 

En résumé, il ne faut rien laisser perdre.

 

Tout ce qui est utilisable passera par le clapier.

Certains spécialistes prétendent que l'avoine et le son ne valent rien pour la nourriture du lapin : le son, disent-ils, est indigeste et l'avoine trop échauffante.

Oui, si on en fait leur alimentation exclusive.

Mille fois non, si la ration est convenablement dosée et consiste seulement en un supplément de nourriture, toujours bien accueilli.

 

D'ailleurs l'avoine et le son peuvent alterner avec une distribution de pommes de terre cuites au four ou à la vapeur, servies sèches et légèrement tièdes, ou avec de l'orge.

 

 

            

Autre question : faut-il donner à boire aux lapins?

 

Non, disent les uns, l'eau contenue dans la verdure et les racines suffit.

D'autre part, l'eau donne de la diarrhée aux lapins.

A nôtre grand regret, nous nous inscrivons en faux contre cette opinion.

 

Donnons, été comme hiver, de l’eau à volonté : que se passera-t-il?

 

En été, le lapin boira peu.

Sa nourriture étant rafraîchissante, il ne fera qu'un très timide emprunt à l'abreuvoir.

Cependant, pendant les grandes chaleurs, il peut avoir soif, sans avoir faim, et pour se désaltérer, faudra-t-il qu'il mange?

La solution se devine : notre lapin boira... à sa soif.

 

Vient l'hiver, avec surabondance de nourritures sèches (foin, son, pain, pommes de terre, etc.) et sucrées (navets, carottes, betteraves, etc.).

Malgré les frimas, nous doutons que notre lapin n'éprouve pas le besoin de se désaltérer : un abreuvoir lui est donc non seulement nécessaire, mais indispensable.

 

Nous aurons soin de garnir celui-ci d'eau dégourdie, afin d'éviter les coliques et la diarrhée qui pourraient survenir à la suite d'absorption d'eau trop froide.    

 

Mais, et c'est notre conclusion, donnons à boire à nos lapins.

                                      

 

            

REPAS ET DISTRIBUTION DES ALIMENTS

 

Pour le lapin, comme d'ailleurs pour l'homme et tous les animaux, les repas doivent être servis à des heures fixes.

 

Nous fixerons leur nombre à 3 par jour.

 

L'un aura lieu de bon matin, le second vers dix ou onze heures, le troisième avant la tombée du jour.

 

On évitera de déranger les lapins entre midi et trois heures.

C'est l'instant de leur sommeil, et il vaut mieux ne pas les troubler pendant ce temps.

 

Distribution du matin : foin, son et avoine (ou pain, ou pommes de terre.) un peu de verdure.

Distribution de dix heures : verdure.

Distribution du soir : aliments verts et secs.

 

La verdure ainsi que le fourrage seront déposés dans les petits râteliers accrochés aux parois de la cabane.

Les aliments secs et les racines (celles-ci coupées en morceaux) trouveront place dans des augettes de bois ou de tôle galvanisée.

 

L'eau, enfin, sera versée dans un abreuvoir de tôle gal­vanisée.

 

De la sorte, nous éviterons du même coup et le gaspil­lage de la ration, et les souillures de la litière.

 

Un mot encore au sujet de l'alimentation : ne distribuons jamais de verdure mouillée par la pluie ou la rosée, sous peine des accidents les plus funestes.

Si la verdure a été récoltée par mauvais temps, on l'étendra au sec et on la laissera s'essuyer avant de la livrer à la consommation.

 

Nous augmenterons enfin la saveur de la viande de nos élèves en mêlant à la nourriture du persil, des côtes de céleri, quelques branches de thym vert et autres plantes aromatiques du potager, telles que la pimprenelle, le fenouil, etc.

 

En ce qui concerne l'avoine, la quantité à distribuer est d'un demi-décilitre pur lapin et par jour.

Il en est de même pour l'orge.

 

 

 

 

 

 

 

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