C'est
pourquoi
leurs amis,
désireux
d'attirer
dans un parc
boisé ou de
protéger
pendant
l'hiver les
petits
chanteurs
ailés,
feront bien
de leur
offrir des
logis
appropriés.
On peut,
soit opérer
sur une
demi-bûche
(Fig. 2)
soit, et
c'est
préférable
employer une
bûche
entière que
l'on sépare
en deux par
sciage
diamétral,
ce qui donne
toute
facilité
pour creuser
les cavités,
les moitiés
du nid étant
finalement
réunies
(Fig. 3 et
4).
Il faut y
ménager
plusieurs
ouvertures
et
compartimenter
l'intérieur.
L'ensemble
est coiffé
d'un toit
qui petit
être garni
de pseudo
ardoises en
rectangles
découpées
dans du
carton et
baignées
dans de la
paraffine
chaude, ou
de petites
plaques de
fibro-ciment
teintées.
Mais
l'emplacement
le plus
naturel est
sur le tronc
ou les
grosses
branches
d'un arbre.
Dans ce cas,
il sera bon
de «
cuirasser »
le tronc de
l'arbre en
le
ceinturant
d'une bande
de zinc
suffisamment
large (35 à
40
centimètres)
pour que ne
puissent la
franchir les
chats les
plus experts
dans l'art
de grimper
aux arbres
(Fig. 8) a
fin d'y
poursuivre
leur petit
gibier ailé.
Rustica - 30
Octobre 1949
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Offrons
des nids
douillets
aux petits
oiseaux.
La crise du
logement
n'affecte
pas que les
humains et
les oiseaux
en liberté
sont parfois
assez mal
logés.
En
voici deux
leur
convenant
spécialement
(Fig. 1 et
2) et
faciles à
confectionner
en utilisant
des bûches
dont
l'intérieur
sera bien
évidé à la
tarière et à
la gouge, en
laissant
bien entendu
de parois
épaisses.


Les
bricoleurs
qui ne
craignent
pas de
passer
beaucoup de
temps pour
réaliser de
petites
œuvres
d'art,
pourront
utiliser des
rondins bien
droits de
petit
diamètre
pour
confectionner
des
miniatures
de petites
cabines en
superposant
des
bâtonnets
échancrés au
préalable
près de
leur,
extrémités
(Fig. 5 et
6).
Naturellement,
un nid de ce
genre est
assez grand.

On
peut
accrocher
les nids
dans le haut
de quelque
pignon
suffisamment
élevé, ou
bien à
l'extrémité
d'un poteau
spécial.
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