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Plume
et duvet sont des productions spéciales dont seuls les grands
élevages peuvent tirer bénéfice.
Pour
les autres, l'intérêt est tout à fait mineur, et vous
tirerez un bien plus grand profit de la chair et de la
graisse.
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Dès
que les oisons, âgés de dix à quatorze semaines, commencent
à croiser les extrémités de leurs ailes sur le dos, on peut
sans préjudice pour leur santé prendre leur duvet.
La
plumée est longue, quoique le duvet s'enlève facilement, et
la récolte maigre pour le petit éleveur, mais une maîtresse
de maison avisée ne négligera pas cet apport qui lui servira
à la confection de moelleux coussins.
Elle
y ajoutera en plus les plumes du jabot et du ventre des oies
adultes.
Enfin,
les plumes des ailes et de la queue peuvent servir à la
confection de plumeaux.
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Les
éleveurs spécialisés mettent sur le marché les plumes du
jabot des oies du Poitou, qui sont teintées et avec
lesquelles on réalise des parures, des oiseaux ou des fleurs
artificielles et même les "boas".
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Aujourd'hui
remplacée par la dinde truffée, l'oie était jadis le met de
prédilection pour les grands jours.
Cependant,
la dinde n'étant souvent qu'un produit industriel, l'oie, qui
ne peut se soumettre à ce type de production, reprend tout
son intérêt.
Vous
la rôtirez si vous la mangez fraîche, mais vous pouvez aussi
réaliser des conserves salées comme autrefois, ou des
confits, cous farcis et autres spécialités du Sud-Ouest.
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Les
oies grasses que l'on rôtit donnent une grande quantité de
graisse dont on se sert pour certaines fritures ou qui entrent
dans diverses préparations culinaires tel que le confit
d'oie, le cou farci ...
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