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Les
parasites
externes.
Les
questions sur les maladies reviennent très souvent dans le
forum ...
Et
bien sûr, chacun y va de son diagnostic et de son
traitement.
La
plupart sont encore dans l'idée que le microbe, ou la
bactérie ou le virus, font la maladie.
Si
c'était le cas, quand la grippe arrive en hiver, TOUT le
monde serait atteint.
Or,
et heureusement, ce n'est pas ce qu'on observe.
C'est
l'état général de la personne qui détermine sa
sensibilité au virus ou au contraire son immunité
vis-à-vis de celui-ci.
Ce
qu'on appelle son terrain.
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Il
y a une multitude de facteurs ...
... qui interviennent dans la
constitution et l'entretien d'un bon terrain afin de limiter
le développement des maladies.
Une
bonne alimentation, une bonne hygiène, une bonne
hérédité ...
En
effet, tous les animaux ne naissent pas égaux face à
l'hérédité.
Parmi
eux, certains ne vivront pas longtemps.
D'autres
vivront, mais resteront souffreteux toute leur vie.
D'autres
naissent avec des anomalies qui, même si elles
n'apparaissent pas dans le phénotype, font leur oeuvre
intérieurement et aboutissent, un jour ou l'autre, à leur
disparition.
C'est
pour ça que la perte zéro dans un élevage restera pour
toujours une utopie.
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D'autre
part, la plupart d'entre nous imagine un parasite interne,
un microbe, une bactérie ou un virus, comme pouvant faire
son "boulot" tranquillement.
Eh
bè non !
Dès
qu'un intrus pénètre l'organisme, il est assailli de
toutes parts.
Globules
blancs, système immunitaire et autres
"nettoyeurs" vont s'acharner sur lui pour
l'éradiquer.
Ce
n'est que si ces systèmes de protection sont défaillants
qu'une maladie peut de développer car, alors, les intrus
peuvent prospérer.
Jusque
là, ils ne le peuvent pas.
C'est
ici qu'entrent en jeu les parasites externes, tels les poux.
Eux
par contre, sont absolument tranquilles pour faire leur
oeuvre.
Ils
ne s'en privent pas et finissent par anémier l'animal, le
rendant alors vulnérable aux attaques internes.
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Une
bonne prophylaxie devrait toujours commencer par
l'éradication des parasites externes.
Quand
on voit un animal recroquevillé sur lui-même, les plumes
ébouriffées, marchant lentement comme un marabout il y a
gros à parier qu'il est envahi de poux.
Pour
le confirmer, il faut prendre l'animal en mains.
Avec
la main, prendre les plumes à "rebrousse-poil"
et, sur la peau, on aperçoit alors les poux qui sont très
vifs et se déplacent rapidement.
Se
renseigner auprès du pharmacien ou du vétérinaire pour
rechercher un produit ayant la plus faible nocivité pour
l'animal - car il est déjà affaibli par son anémie - et
pour nous-même, en général en poudrage.
Se
renseigner également pour savoir si on peut en
saupoudrer les pondoirs et consommer - ou non - les oeufs
sans aucun délai.
Ainsi
débarrassé de ses parasites, un animal non anémié a un
organisme capable de vivre avec des parasites internes sans
en être incommodé.
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