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Les
MOEURS des poules. |
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Nouvelle page 1
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Si vous pensez élever des oiseaux pour avoir 300
œufs par an
Si vous pensez mener à terme l’ensemble de
vos couvées sans perdre un seul sujet …
Si vous voulez manger de la viande à 45 jours …
Alors achetez plutôt des « poulets ? » du commerce …
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Sans
leur donner du « tout-aliment »
ni les éclairer 14 heures par jour, vos
élèves donneront entre 150 et 200/220 œufs/an.
Sans
les médicamenter et en laissant opérer
la sélection naturelle, vous aurez des
pertes.
4
à 6 mois seront nécessaires pour obtenir
un repas, surtout s’il a de
l’espace.
Il
ne faut pas croire que les éleveurs
modernes soient complètement barbares.
S’ils
parquent les animaux, c’est pour leur éviter
la moindre dépense calorique.
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Ainsi,
ils « profitent » mieux –
autrement dit ils engraissent bien plus
vite - et la viande est plus tendre.
Élevé
dans ces conditions, vous aurez une vraie poularde à
manger, de vrais œufs et quand vous donnerez, échangerez
ou vendrez un poulet vivant vous aurez rarement du
souci à vous faire : peu de stress et
acclimatation sans problème.
Ceci
dit …
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Le
coq est polygame.
Souvent
belliqueux, il se bat volontiers avec les
autres coqs quand ceux-ci cherchent à
couvrir une poule.
Il
faut d’ailleurs éviter d’avoir
plusieurs coqs avec peu de poules.
En
s’empêchant mutuellement de les
couvrir, on finit par avoir un taux de fécondité
très bas.
Si
la place ne fait pas défaut, on peut
mettre 3 coqs ensemble mais avec 25 poules
environ.
La
poule est synonyme d’amour maternel.
Elle
s’occupe de sa progéniture et le cas échéant la
défend avec courage.
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Il
existe une hiérarchie très marquée.
Certaines
mangent en premier pendant que les autres attendent
ou volent un grain par-ci, par-là.
La
distribution de coups de bec procède de cette hiérarchie.
Hiérarchie
souvent établie entre plus forts et plus faibles et
selon l’âge.
C’est
pour cela qu’il ne faut jamais introduire de
nouveaux sujets plus jeunes parmi des
adultes.
Au-delà
des risques de maladies accrus, ils vont être
automatiquement blessés.
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Elles sont carnivores.
Elles
aiment le sang et si, à force de piquer
un faible, une plaie se forme, elles
finissent par le tuer.
Souvent
cela survient dans des endroits trop
exigus.
Comme
remède, on peut suspendre des bottes
d’herbe fraîche qui les obligent
à sauter pour s’en emparer et leur
faire oublier leur manie de piquage.
Bien
sûr, isoler et soigner le sujet blessé et
du matériel vétérinaire.
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