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Sa
protection
Aussitôt achevé, arrosé et éventuellement activé, le
tas doit être couvert pour être protégé du soleil,
du vent ou de la pluie qui pourraient le lessiver.
Vous utiliserez pour cela de la paille, des fagots ou
branchages (provenant de votre défrichage par
exemple), des fougères, de la tourbe ou de la terre
si elle n'est pas trop lourde et collante, de vieux
sacs (évitez ceux en plastique).
Il s'agit de constituer un vêtement, non une armure, et de
permettre au tas de respirer et de régulariser sa
température et son hygrométrie interne.
Vous
devrez surveiller ...
... de
temps à autre l'état de votre compost pour lui
éviter la dessication ou l'étouffement en l'arrosant
ou en l'aérant en faisant quelques trous sur toutes
ses faces au moyen d'un bâton.
Si
le compost n'est pas protégé par une haie
Certains font pousser des plantes rampantes telles que
concombres ou potirons à proximité du compost afin
qu'elles courent sur lui et le protègent de leur
feuillage.
Cette habitude n'est pas inutile quand l'aire à compost est
très exposée aux intempéries et qu'on ne dispose pas
d'une haie suffisamment ombreuse.
Mais il est à craindre que ces plantes finissent par se
nourrir exclusivement du compost qu'elles enserrent
trop et le colmatent, certaines s'y marcottant très
vite.
Il faudra donc contrôler fréquemment leur croissance.
Si
le compost est sous un hangar
Il
est possible d'établir le compost sous un hangar
pour en faciliter les opérations de manutention,
d'arrosage, de surveillance, mais cela ne dispense
pas de lui confectionner une « peau » qui sera alors
assez mince, 5 centimètres de tourbe par exemple,
l'établissement d'un « pied de cuve » étant d'autre
part indispensable.
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Si du purin s'en écoule et que vous ne
disposiez pas de système de
récupération, vous n'aurez qu'à répandre
un. peu de tourbe ou de sciure de bois
pour l'absorber.
Vous pouvez bien entendu réutiliser
comme couverture ces matériaux ou les
composter à leur tour ultérieurement. |
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