A
noter qu’il est recommandé de faire jeûner la volaille une
demi-journée à un jour avant de la sacrifier (ce sera plus facile de
la vider ensuite et la viande sera meilleure).
Attention de lui laisser de l’eau à boire.
Certains
pincent la veine jugulaire sous le bec, ce qui endort l'animal.
D’autres donnent une torsion violente sur le cou (le fameux coup du
lapin) qui plonge l'animal dans le coma immédiatement.
Bref, nous
sommes tous attentifs à ne pas faire souffrir nos animaux.
Vous pouvez ne pas
"l'endormir" et la saigner tout de suite.
Si le couteau est
bien aiguisé, la coupure ne fait pas mal.
Il est normal dans ce cas que
la volaille se débatte en saignant.
Pour que le sang puisse s’écouler,
la pendre par les pattes.
Les cônes, utilisés pour signaler un
danger sur les routes, peuvent parfaitement faire l’affaire.
La
réglementation en vigueur prévoit que les volailles doivent être
anesthésiées avec un appareil d’électronarcose avant d’être
saignées.
Cette disposition, visant au bien-être animal, ne
s’applique pas aux volailles que vous abattez pour votre consommation
personnelle, mais si vous désirez améliorer vos revenus par de la
vente directe à la ferme, vous devrez obligatoirement sacrifier vos
volailles dans les règles de l’art et vous procurer le matériel
obligatoire.
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AM74
a compilé des messages des différents forums, complétés de ses
recherches personnelles.
En
principe, toutes les volailles se saignent, sauf les pigeons, voire les
pintades, qu'on peut étouffer pour laisser le sang dans la bête et
donner un goût de gibier.
Certains
aviculteurs assomment la bête avant avec un bon gourdin.
Il
faut saigner l’animal immédiatement après l’avoir assommé ou
endormi, en sectionnant la veine jugulaire.
Il
existe dans le commerce une sorte de cône dans lequel on met la
volaille en ne laissant passer que la tête, ce qui facilite l'opération
et la rend moins salissante.
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